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Egletons, le 12/02/2004 Une bonne mobilisation pour notre première rencontre Nous sommes 22 à nous être retrouvés à 20h00 à la salle de réunion de l’Office du Tourisme d’Egletons, afin d’approuver les statuts de l’association et d’élire le conseil d’administration. Si la majeure partie des présents venait d’un rayon de 30 Km autour d’Egletons, remercions toutefois ceux qui ont fait l’effort de prendre la route depuis des contrées plus lointaines pour assister à l’assemblée, cela nous montre déjà que les limites géographiques de notre secteur d’études dépendront avant tout de la localisation des membres motivés de l’association. L’ordre du jour était l’approbation des statuts élaborés par P. Grimonprez et P. Raynard, qui avaient fait l’objet d’une première relecture le 16/01/04 à Neuvic, en petit comité. Il était alors ressorti que plusieurs points en particulier méritaient d’être soumis à la réflexion du groupe, notamment :
La lecture des statuts a été l’occasion d’aborder d’autres thèmes, avant de procéder à l’élection du C.A. puis du Bureau. Les décisions prises par l’Assemblée concernant les statuts Concernant le premier point, il a été approuvé qu’un paragraphe permette la radiation de membre(s) par le C.A., ceci afin de prévenir les comportements irrespectueux que pourraient avoir certains individus à l’égard du patrimoine naturel. Il ne faut pas voir là un côté sectaire mais une conséquence logique d’une association éthique. A propos d’éthique, elle sera précisée dans le règlement intérieur que le C.A. devrait avoir rédigé courant mars. Les caractères laïques et apolitiques ont également été approuvés. Concernant le troisième point, le dénominatif « Pic noir » a plu à la majorité des présents, tel sera donc la première partie du nom de l’association. En revanche, un petit débat a eu lieu concernant le sigle visant à décrire nos activités, une partie de l’assemblée souhaitant qu’il s’agisse du « Groupe d’Etude et de Protection de la Nature en Haute-Corrèze » et une autre lui préférant le « Groupe d’Etude et de Protection de la Nature dans l’est corrézien ». Un vote a décidé que le deuxième sigle serait adopté. Le quatrième point a aussi généré de nombreux échanges du type « faut-il ou non se fixer des limites géographiques ? », « si oui, lesquelles ? ». Suivant la philosophie générale des statuts, qui veulent garder un maximum de possibilités d’actions pour l’association, nous avons choisi de ne pas préciser de limites géographiques à nos activités dans les statuts, considérant qu’il était suffisant que cette information soit précisée dans notre nom. Enfin, la localisation du siège social a été soumise au choix du groupe, les communes de Neuvic, Ussel et Egletons ayant toutefois été suggérées. Il a été établi qu’elle serait avant tout la commune de résidence du Président de « Pic noir » pour des raisons de commodités administratives. A l’issue de l’élection du Bureau, nous avons donc appris que le siège social de l’association serait Ussel. Les autres décisions
L’élection du Conseil d’Administration Les statuts fixent à 9 le nombre d’administrateurs, renouvelables par tiers tous les trois ans. N’ayant pas eu plus de candidatures que de postes à pourvoir, nous avons simplement voté l’approbation du C.A. dans son ensemble. Sandra Bastiaansen, Cédric Blanchon, Cédric Boussouf, Véronique Jorland, Philippe Grimonprez, Stéphane Momboisse, Philippe Raynard, Romain Rouaud, et Olivier Villa composent le Conseil d’Administration de « Pic noir ».
Premiers projets Après la partie administrative de l’Assemblée, nous avons discuté de nos réalisations futures et par un tour de table nous avons pris connaissance des travaux déjà en cours. Citons notamment un dénombrement d’Engoulevents dans la région d’Ussel (P. Defontaines), le suivi de la population de Hibou Grand-duc sur une portion de la vallée de la Dordogne (P. Defontaines, C. Boussouf, M. Laprun, Sylvain) et celui de la population de Chouette de Tengmalm sur le Plateau de Millevaches (O. Villa, R. Rouaud)…Ces travaux seront évidemment poursuivis cette année et d’autres vont se mettre en place dans le même temps. Ainsi, dans le cadre de leurs études, R. Rouaud va mettre en place une méthode d’évaluation de la colonisation des massifs forestiers feuillus par les conifères cultivés sur le Plateau de Millevaches et O. Villa comparera la valeur écologique de peuplements âgés de Douglas et de Hêtre, toujours sur le Plateau de Millevaches. M. Laprun prévoit lui d’étudier la richesse avifaunistique de secteurs prairiaux du même Plateau, ce grâce à la méthode des plans quadrillés. Il est évidemment possible de contacter ces différentes personnes pour participer à leurs travaux. D’autres idées ont été proposées. Ainsi, E. Gfeller pense qu’il serait intéressant de mieux connaître quantitativement les populations d’oiseaux montagnards hivernant dans l’est corrézien (Accenteur alpin et Tichodrome), tout comme des caractéristiques des populations d’oiseaux forestiers nicheurs (passereaux, pics…). Il a aussi été question de mettre en place une cartographie des milieux naturels de l’est corrézien, qui associerait une localisation sur carte avec une description sur fiche-type du milieu considéré. Pour cela il serait souhaitable que des groupes de travail se constituent, notamment pour mettre au point des fiches d’inventaire par type de milieux.Un premier week-end sera organisé fin mars pour tester une méthode de repérage des milieux naturels, couplée à un recensement d’un oiseau à forte valeur patrimoniale en France : la Pie-grièche grise.
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